À Anderlecht, la saison dernière aura vu trois entraineurs se succéder. Le premier changement, ça a été le départ de Brian Riemer, remplacé par David Hubert.
Un coach qui a été nommé à titre intérimaire avant d'être confirmé puis d'être débarqué au profit de Besnik Hasi. Olivier Renard revient sur ce changement : "Il a d’abord fallu se séparer de David (Hubert). Au moment de l’écarter, j’étais la dernière personne dans le club qui le souhaitait. Depuis des semaines, je devais justifier, plus haut, pourquoi on continuait avec lui", explique l'ancien directeur sportif à Sudinfo.
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"Le dernier qui souhaitait écarter Hubert""Mais mon feeling était que l’équipe manquait de mordant à l’approche des playoffs. Le groupe et le coach avaient des liens d’amitié, ce qui est parfois dangereux", de poursuivre Renard à ce sujet.
"Avec Wouter, on a opté pour Besnik qui allait ramener ses règles. À la base, c’était un intérim, il savait qu’il pourrait quitter le club à l’issue de la saison. Quelques mois plus tard, on se réunit, cette fois avec Tim Borguet, pour statuer sur le cas de Hasi", explique encore Renard.
"Il répondait aux attentes"
"Et on décide de le reconduire car on trouvait qu’il faisait bien les choses et des jeunes étaient lancés, ce qui correspondait à la demande de la direction. Est-ce que Besnik faisait tout parfaitement ? Non, mais il répondait aux attentes", de conclure l'ancien directeur sportif au sujet du désormais ex-coach.