À Anderlecht, le clasico perdu au Standard aura accéléré les choses avec des départs qui se sont enchainés.
Ca a d'abord été le cas de Besnik Hasi, qui est parti un peu moins d'un an après avoir fait son retour au Sporting : "Après le match, je suis allé parler aux joueurs. Ils disaient être derrière le coach. Je leur ai dit qu’ils avaient raison : ils étaient derrière lui… Mais pour se cacher !", lance ainsi Olivier Renard à Sudinfo.
LIRE AUSSI: Anderlecht : "J'étais le dernier qui souhaitait se séparer de Hubert"
"Ils fuyaient leurs responsabilités""Ils fuyaient leurs responsabilités et laissaient Besnik les assumer seul pour eux. Je leur ai alors dit : 'Regardez ce qui se passe à l’Union, c’est l’inverse. Ils ont changé cinq fois de coachs, c’est le groupe qui est devant le coach. Le plus important, c’est l’esprit d’équipe'", explique l'ancien directeur sportif.
Renard qui a encore déclaré aux joueurs : "'Et pourtant, les Unionistes n’ont pas les contrats des joueurs d’Anderlecht mais ils savent qu’en performant bien ensemble, ils accéderont à un transfert qui leur permettra de gagner plus.'"
"Ce qui m'a choqué"
"Ce qui m’a également choqué dans les déclarations de certains joueurs après la défaite au Standard, c’est d’entendre qu’on manquait de qualité. C’est se tirer une balle dans le pied. On avait tous nos responsabilités, les joueurs aussi", de conclure Renard sur le sujet.
Comme on le sait, Anderlecht a désormais remis les clés de la recherche d'un nouveau directeur sportif à un chasseur de têtes. Les critères qui lui ont été donnés doivent permettre de trouver le candidat idéal, même si la priorité reste celle du coach.