À presque 40 ans, Sergio Ramos souhaite poursuivre sa carrière en Europe, mais se retrouve confronté à un obstacle juridique inattendu lié à son rôle dans le rachat du Séville FC, son club formateur.
Actuellement à Monterrey au Mexique, le défenseur espagnol nourrit l’ambition de revenir dans un championnat européen compétitif, tout en restant éligible pour représenter la Sélection espagnole de Luis de la Fuente en vue de la Coupe du Monde 2026.
Cependant, la fameuse loi dite « anti-Piqué », instaurée par la RFEF en février 2025, complique fortement ses plans. Cette règle interdit en effet à tout joueur impliqué dans le rachat d’un club espagnol de rejoindre un club de La Liga ou de Segunda División, afin d’éviter tout conflit d’intérêts.
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Pas de LigaCette législation avait été adoptée après l’implication de Gérard Piqué dans l’organisation de la Supercoupe d’Espagne en Arabie Saoudite alors qu’il était encore joueur. Pour Ramos, cela pourrait signifier que la Liga est désormais inaccessible, le poussant à envisager d’autres championnats comme la Ligue 1 ou la Premier League.
Selon le quotidien espagnol AS, l’OGC Nice aurait étudié la possibilité de recruter le défenseur, libre de tout contrat. Aucune démarche concrète n’a toutefois été confirmée pour l’instant.
Du côté de l’Angleterre, Manchester United se serait positionné sur le dossier, intéressé par l’expérience et le profil du vétéran espagnol, conscient des complications liées à son retour en Espagne.
Ainsi, le futur de Sergio Ramos reste incertain : entre ambitions sportives, sélection nationale et contraintes légales, l’ancien capitaine du Real Madrid devra peser ses choix pour prolonger sa carrière au plus haut niveau.