Après sa défaite contre Westerlo, le top 6 est désormais loin pour l'Antwerp, qui doit soudainement regarder derrière lui. Sur le plan extra-sportif, l'agitation continue au Bosuil, où les rumeurs vont bon train concernant un éventuel départ de Paul Gheysens, qui a désormais des difficultés financières à joindre les deux bouts.
Ce n'est pas tout à fait injustifié, semble-t-il. Dans ses comptes annuels, présentés récemment avec le retard nécessaire, le Great Old a confirmé qu'il était en pourparlers avec de nouveaux investisseurs potentiels afin de combler ses déficits.
« Ces discussions ont pour objectif de mettre à disposition des moyens supplémentaires afin de garantir la continuité de la société », a déclaré le matricule 1, qui fait même état de candidats concrets pour fournir des capitaux frais.
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Le RAFC entre des mains étrangères ?Le journal Gazet van Antwerpen apporte aujourd'hui davantage d'informations à ce sujet. « On recherche en premier lieu un investisseur. Ou plutôt : un repreneur. Quelqu'un qui souhaite acheter le club et y injecter des fonds afin d'investir sur le plan sportif et structurel. Une recherche qui dure depuis longtemps, mais qui se concrétise de plus en plus », affirme le journal, selon lequel une piste albanaise-kosovare est actuellement explorée à cet égard.
« En collaboration ou non avec une partie qatarienne ou un « Russe européen ». Il est très difficile de savoir s'il s'agit d'une partie solvable et fiable. Mais les fans froncent déjà les sourcils en masse », ajoute-t-il.
Les rumeurs concernant un candidat en partie belge ne sont ni confirmées ni démenties à Deurne-Nord, où une partie du noyau dur en a de toute façon assez de Gheysens.
Le noyau dur chasse Gheysens
Bien que ses mérites soient incontestables, avec le doublé comme point culminant, ils reprochent au président d'avoir fermé les vannes financières. De plus, l'Antwerp doit lui verser chaque année pas moins de huit millions d'euros de loyer pour les tribunes qu'il a construites avec ses propres fonds, alors qu'aucune compensation n'est prévue maintenant qu'il est en difficulté avec Ghelamco. Ainsi, quelques engagements de sponsoring n'auraient pas encore été honorés.
Alors que les banques le pressent également de vendre afin de récupérer leurs prêts, la pression des tribunes ne cesse d'augmenter. Selon ses propres dires, Gheysens ne se laisse pas atteindre, mais toujours selon GVA, son fils Michael et son épouse Ria tentent de le convaincre que le moment est venu de passer le flambeau. En interne également, les appels à prendre une nouvelle direction se feraient de plus en plus pressants.