David Hubert suit avec lucidité l’actualité d’Anderlecht. Aujourd’hui à l’Union Saint-Gilloise, il apprécie un environnement plus serein et se concentre entièrement sur ses projets sportifs.
Après avoir dirigé Anderlecht, Hubert sait ce qu’implique la pression au plus haut niveau, surtout après avoir été limogé il y a un an alors qu'il avait qualifié les Mauves pour la finale de la Coupe de Belgique. La situation actuelle du Sporting le préoccupe, mais il refuse la rancune. Même si les résultats de son ancien club inquiètent, son énergie reste tournée vers l’Union et la construction d’un collectif performant.
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Une stabilité retrouvée à l'UnionÀ Saint-Guidon, le climat de travail est apaisé. L’équipe bénéficie d’une structure solide et d’un cadre qui permet à Hubert de préparer chaque rencontre sereinement. Le technicien insiste sur sa motivation intacte :
"Le fait de ne pas avoir coaché cette finale avec Anderlecht n'est pas une motivation supplémentaire aujourd'hui. Je suis toujours motivé, peu importe le match : que ce soit en championnat, en Coupe ou en Europe", a-t-il déclaré en conférence de presse.
Même s’il se concentre sur l’Union, Hubert ne peut rester indifférent face aux difficultés bruxelloises : "Ce qui arrive là-bas est navrant pour le football belge. Car Anderlecht reste un club important pour l'attractivité de notre compétition. Je ne dirais pas que je l'avais pressenti, mais ce sont malheureusement des choses qui arrivent. Je ne vais pas commenter davantage car ce qui se passe là-bas ne me regarde plus. J'ai les yeux rivés sur l'Union, où je suis content d'être. Même très content d'être."
Après un 0-0 à l’aller, l’Union reçoit Charleroi au Stade Marien pour le match retour. Hubert devra gérer un effectif réduit, avec quatre absents sur la feuille. Un défi supplémentaire qu’il aborde avec confiance, déterminé à mener son équipe le plus loin possible