Le RSC Anderlecht traverse une crise sans précédent après une semaine où presque toutes les certitudes sportives se sont effondrées.
Le limogeage de Besnik Hasi et d’Olivier Renard, combiné au départ de Lucas Biglia et Edward Still, n’a fait qu’accroître l’agitation autour du club.
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Coucke viséDans La Tribune, la situation a été longuement analysée, et la conclusion a été dure mais unanime : Anderlecht est sans cap. Lors du panel, Stephan Streker a dirigé ses critiques principalement contre le président Marc Coucke. « Si j’étais supporter d’Anderlecht, je serais complètement à bout. Ce n’est pas un président, c’est un influenceur », a-t-il déclaré.
« Il aime poser pour des photos avec Romelu Lukaku et se montrer sur scène avec deux Ballons d’Or lors de la cérémonie de la Gouden Schoen », poursuit Streker.
« C’est totalement non professionnel, surtout compte tenu de la gravité extrême de la situation. Il parle de tout sauf d’Anderlecht, et ce n’est jamais de sa faute. Coucke doit assumer ses responsabilités ; il n’est pas l’homme de la situation. »
Trop de décideurs
Un des problèmes soulevés lors du débat était la structure organisationnelle massive et confuse d’Anderlecht. « Il faut réduire autant que possible le nombre de décideurs et de parties prenantes, car ils sont tous influencés par d’autres », a souligné Fred Waseige.
« Je pense qu’ils ne comprennent pas comment Anderlecht fonctionne. C’est vraiment regrettable », a ajouté Stephan Streker. « Il y a encore beaucoup de bons joueurs, mais il n’y a pas d’entraîneur, pas de capitaine, nous ne savons pas qui dirige le club », a également noté Cécile De Gernier.