Neuvième du classement, le Standard reste sur plius d'une année sans réussir à enchainer deux victoires consécutives.
La défaite de ce dimanche à Bruges n'a souffert aucune contestation et même si les joueurs et le coach reconnaissent que le premier quart d'heure était bon, ils ne nient pas le mérite de Bruges de l'avoir emporté.
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"C'est terrible pour nous"Mais pour expliquer la difficulté du groupe à enchainer les bons résultats, Ibe Hautekiet a un élément qui a déjà été évoqué à plusieurs reprises, y compris par Vincent Euvrard : le nombre de blessés. Quand il récupère des joueurs, le coach en voit d'autres rejoindre l'infirmerie à un rythme beaucoup trop élevé.
"Lorsque nous sommes au repas, je regarde à droite et je vois un équipier avec un bandage. Je regarde à gauche et il y a un autre partenaire lui aussi avec des bandages", explique ainsi Ibe Hautekiet. "C’est terrible pour nous. Je pense aussi au coach, qui chaque semaine est obligé de revoir sa tactique."
"Ca n'aurait pas été le même match"
Et le Liégeois de faire la comparaison avec l'adversaire du Standard ce dimanche. "Maintenant, imaginez ce même Club sans Vanaken, Stankovic, Onyedika et Vetlesen face à nous au complet. Je peux vous assurer que ce n’aurait pas été le même match qu’aujourd’hui", affirme le Standardman.
S'il y a certainement une part de malchance dans les blessures liégeoises, la préparation physique des joueurs est peut-être à interroger. D'autant que le Standard n'a plus qu'une seule compétition à gérer et qu'il n'est donc pas question d'évoquer une éventuelle fatigue comme on pourrait le faire à Bruges ou à l'Union Saint-Gilloise.