Chaque été, l'Union SG voit ses meilleurs joueurs rejoindre l'étranger et doit se mettre à la recherche de remplaçants de qualité. Si le club bruxellois aime recruter à l'étranger, il scrute aussi avec intérêt en Belgique.
LIRE AUSSI: Leoni brise le silence sur son départ d'Anderlecht
Leoni n'a pas souhaité rejoindre l'UnionPar exemple, l'Union a recruté Louis Patris (Saint-Trond), Adem Zorgane (Charleroi) et Rob Schoofs (Malines) l'été dernier. Mais avant de signer Schoofs, la direction unioniste avait un autre joueur en tête : Théo Leoni. Ce dernier a toutefois préféré décliner l'offre des champions de Belgique en titre.
"L'Union s'est effectivement renseignée dans les dernières heures du mercato", confirme-t-il dans Sudinfo. "C'est un grand club aujourd'hui, qui domine le football belge et dispute la Ligue des champions. Mais Anderlecht est le club que j'aime depuis mes 12 ans, je ne pouvais pas me permettre de jouer pour un autre club belge."
Par amour pour Anderlecht
Le milieu de terrain de 25 ans aurait pourtant pu jouer la Ligue des champions. "Mais j'ai toujours dit que je ne quitterais Anderlecht que pour une carrière à l'étranger, et je voulais rester fidèle à mes principes. Je ne voulais pas y rencontrer pour une meilleure situation sportive ou financière."
Une belle preuve d'amour envers un club qui ne l'a pas forcément toujours bien traité. En effet, Anderlecht a poussé Leoni vers la sortie l'été dernier car il entrait dans sa dernière année de contrat et que Besnik Hasi ne croyait pas en son potentiel.
Aujourd'hui, Leoni évolue au Stade de Reims, en deuxième division française. "J'ai aimé leur vision et leur projet sportif. Je voulais retrouver du temps de jeu. Comme il y avait encore quelques Belges dans le staff et l'effectif, je me suis retrouvé dans un environnement familier."