Après sa défaite au Standard et celle contre l'Antwerp, Anderlecht voulait profiter du duel à Genk pour renouer avec la victoire.
Au final, c'est une nouvelle défaite qui était au rendez-vous et à la suite de celle-ci les choses se sont de nouveau précipitées en coulisses avec notamment le départ d'Olivier Renard.
LIRE AUSSI: Après Hasi, Renard sur la sellette à Anderlecht
"Le temps de faire ses preuves"Avant d'évoquer la situation, Marc Coucke est revenu sur son absence lors de la rencontre à Genk : "Si je n'étais pas présent, c'est parce que nous avions samedi des réunions intensives au sujet d'Anderlecht, où j'apportais une réelle valeur ajoutée. Être assis en tribune n'apporte pas grand-chose."
Le président a ensuite été interrogé sur la nouvelle crise que traverse le club : "En novembre, nous sommes passés à une nouvelle structure en laquelle je crois énormément, avec Michael Verschueren comme président et Kenneth Bornauw comme CEO. Nous nous sommes alors dit : nous sortons d'une période agitée, même de plusieurs, et nous allons donner à chacun le temps de faire ses preuves."
"Nous avons tiré des conclusions"
"Après quelques mois, nous avons procédé à une analyse complète pour voir qui était à la bonne place. Nous avons tiré des conclusions et avons dû dire à certaines personnes qu'elles ne correspondaient pas à ce que nous avions en tête", explique ainsi Coucke.
Et ce dernier de définir les priorités d'Anderlecht dans l'immédiat : "Normalement, on commence par chercher un directeur technique, car il peut aider à trouver un entraineur. Mais, vu les circonstances, nous allons d'abord engager un bon entraineur."
"Le choix du directeur technique doit être parfait. L'histoire montre qu'un coach reste en place un an, un an et demi ou deux ans. Un directeur sportif, en revanche, est là pour très longtemps", de conclure le propriétaire d'Anderlecht sur le sujet.