Le KRC Genk a encore un peu plus plongé le RSC Anderlecht dans la crise dimanche. La victoire 2-0 des Limbourgeois était méritée, même si une certaine frustration subsistait autour du but d’ouverture. L’arbitre Jasper Vergoote n’aurait-il pas dû intervenir ?
Après la pause, Yira Sor a ouvert le score pour Genk face à un Anderlecht sans réaction. Les Bruxellois estimaient toutefois avoir des raisons de se plaindre, Aaron Bibout ayant, quelques instants plus tôt, balancé son bras au visage de Nathan Saliba. La VAR a longuement analysé la phase, avant de décider de ne pas intervenir. Jonathan Lardot souligne que cette décision était conforme au protocole.
Il aurait fallu siffler avant
Il comprend néanmoins la frustration d’Anderlecht. « Ils ont un peu raison », analyse-t-il sur DAZN. « La phase aurait dû être sifflée en faveur d’Anderlecht, avec un carton jaune, absolument. La position du bras n’était pas correcte, puisqu’il est venu au visage. » Bibout a donc bel et bien commis une faute.
« Mais l’arbitre a décidé de laisser jouer et Anderlecht récupère ensuite la possession », poursuit Lardot. « Ils ont le contrôle total du ballon, un joueur donne même une passe à un coéquipier. Celui-ci perd ensuite son duel face à un joueur de Genk. Il s’agit là d’une application correcte du protocole VAR. »
Lardot explique que le but est né d’une nouvelle phase de jeu. « La phase commence à partir du moment où le joueur reprend le contrôle du ballon. À partir de là, il s’agit d’une nouvelle action. La VAR ne peut donc plus revenir sur la faute initiale du joueur de Genk. Mon ressenti de footballeur aurait préféré que l’arbitre siffle immédiatement, mais le but a été validé à juste titre. »
🗣️ | Jonathan Lardot over DE fase van het voorbije voetbalweekend. 💬 #GNKAND pic.twitter.com/5hfuTLovGU
— DAZN België (@DAZN_BENL) February 9, 2026
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