Au RSC Anderlecht, on attend toujours un nouvel entraîneur principal, trois semaines après le licenciement de Besnik Hasi. La recherche s’avère particulièrement compliquée, chaque piste ayant rencontré des obstacles.
Au départ, le club bruxellois visait des entraîneurs libres, sans grand succès. Thorsten Fink, Jon Dahl Tomasson et Paul Simonis ont finalement décliné l’offre. C’est ainsi qu’Alfred Schreuder est devenu le candidat numéro un.
Un accord a bien été trouvé ces derniers jours avec l’ancien coach du Club Bruges, mais le blocage se situe au niveau de son club. Schreuder entraîne depuis début décembre le club saoudien d’Al-Diraiyah FC, qui ne souhaite pas le laisser partir.
Rien ne bouge
Malgré des efforts intensifs d’Anderlecht et de Schreuder pour convaincre les Saoudiens, aucun accord n’a encore été trouvé. Selon Voetbal International, la situation n’a pas évolué vendredi matin.
Al-Diraiyah vise absolument la montée en première division et refuse donc de libérer son entraîneur à ce stade crucial de la saison. Les chances de voir le transfert se concrétiser diminuent fortement. Anderlecht souhaite une décision définitive la semaine prochaine.
Il semble donc que la recherche doive (encore) repartir de zéro. Ces derniers jours, l’idée de maintenir l’intérimaire Jérémy Taravel jusqu’à la fin de la saison a été évoquée. À moins qu’Anderlecht ne sorte encore un nom surprise de son chapeau…
Situatie Schreuder en Anderlecht onveranderd. Al-Diraiyah blijft standvastig in de overtuiging dat het de Nederlandse coach niet kwijt wil. De Saoedische overheidsclub moet promoveren. Dan is 't geen sinecure om op weg naar de sportieve doelen afscheid van je trainer te nemen🇸🇦⏲️ pic.twitter.com/pcD9LgiyfE
— Joost Blaauwhof (@joost_blaauwhof) February 20, 2026
LIRE AUSSI: Anderlecht lance un ultimatum à Schreuder