Trois semaines après le départ de Besnik Hasi, Anderlecht n’a toujours pas trouvé son nouvel entraîneur principal. Le club bruxellois veut trancher rapidement et a fixé une échéance claire dans le dossier Alfred Schreuder.
L’incertitude s’éternise du côté du RSC Anderlecht. Depuis le licenciement de Besnik Hasi, aucune nomination officielle n’a été annoncée. La piste prioritaire mène toujours à Alfred Schreuder, considéré en interne comme l’homme idéal pour relancer la dynamique sportive. Mais le technicien néerlandais reste sous contrat avec Al-Diriyah, qui refuse pour l’instant de le libérer.
Le blocage est principalement d’ordre sportif. Al-Diriyah joue sa montée et ne souhaite pas se séparer de son entraîneur dans le sprint final. Malgré des discussions avancées, aucun terrain d’entente n’a été trouvé. Anderlecht estime avoir exploré toutes les pistes possibles, y compris un arrangement financier pour compenser un éventuel départ anticipé.
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Une réponse pour la semaine prochaineEn interne, la direction veut désormais aller vite. Une réponse définitive est attendue au plus tard la semaine prochaine. Le club souhaite savoir si Schreuder peut poser sa démission et rejoindre Bruxelles, quitte à rembourser son indemnité. L’objectif est clair : éviter une période d’incertitude prolongée à l’approche des échéances décisives.
Si aucune fumée blanche n’apparaît, la solution est déjà identifiée. Jérémy Taravel assurera la fin de saison. L’actuel T1 intérimaire connaît parfaitement le groupe et bénéficie de la confiance du vestiaire.
Après avoir cru vivre son dernier match sur le banc contre la RAAL, l’ancien adjoint d’Ivan Leko au Standard pourrait finalement poursuivre sa mission. À Zulte Waregem, il dirigera peut-être son ultime rencontre… à moins que le dossier Schreuder ne connaisse enfin son dénouement.
Salomon AGADA