La semaine prochaine, l’Union se rendra à Munich pour affronter Kompany et le grand Bayern. Jean-Marie Pfaff sera également présent en Allemagne. Pourtant, l’une des plus grandes icônes du football belge traverse actuellement une période extrêmement difficile, qui a bouleversé tout le monde.
Jean-Marie Pfaff est un véritable symbole en Flandre depuis des décennies, mais avant tout un homme de famille. Avec son épouse Carmen, il a construit un foyer uni où l’attention et la solidarité ont toujours été au centre des priorités.
Ceux qui suivent la série documentaire sur la famille Pfaff, actuellement rediffusée sur VTM, connaissent Carmen comme la force silencieuse du foyer. Elle est la personne qui tient tout ensemble et veille avec amour sur les enfants et petits-enfants.
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Une épreuve horribleCarmen est reconnue comme une femme forte, et selon Jean-Marie, cette image n’a jamais été aussi vraie. Ce qu’elle a traversé, il ne souhaite à personne. Ce fut terrible, mais aujourd’hui, les choses vont relativement mieux, confie-t-il dans une interview ouverte accordée à Het Nieuwsblad.
En mai 2023, le destin a frappé lors d’un séjour à Majorque : Carmen a subi une grave hémorragie cérébrale et a été hospitalisée en soins intensifs. Grâce au soutien de ses filles et du reste de la famille, la femme forte de Jean-Marie a pu se rétablir relativement bien.
Alors que la situation s’améliorait doucement, la famille a de nouveau été frappée. En août 2023, Carmen a été victime d’un homejacking violent. Elle a été frappée et enfermée dans les toilettes. Depuis lors, la vie de la famille Pfaff a profondément changé.
« Ma femme a été déclarée invalide à 67 %. Elle ne peut plus monter les escaliers – heureusement nous avons un ascenseur dans notre immeuble. Elle souffre régulièrement de fortes migraines et de douleurs au bassin. Mais elle profite de la présence des enfants et petits-enfants. Je suis plus que jamais à ses côtés. Elle fait de son mieux. Nous tous aussi : nos bijoux sont perdus, mais Carmen est toujours là, et c’est ce qui compte. Après le homejacking, nous avons déménagé au centre de Brasschaat. Le traumatisme était trop grand. »