Arrivé au Celtic l’été dernier pour environ 5 millions de livres en provenance du Royal Antwerp, Michel-Ange Balikwisha peine encore à justifier les attentes placées en lui.
L’international congolais, passé par les équipes de jeunes belges, n’a pas réussi à s’imposer depuis son arrivée à Glasgow et a souvent donné l’impression de promettre plus qu’il ne produisait réellement sur le terrain.
Une situation d’autant plus surprenante que le club aurait observé le joueur pendant près de deux ans avant de finaliser son transfert.
Pas de mise à l'écart
De retour récemment d’une Coupe d’Afrique des Nations décevante avec la RD Congo, Balikwisha n’a pas encore disputé la moindre minute sous la direction de Martin O’Neill, revenu pour un deuxième intérim.
Cette absence a alimenté des rumeurs de mise à l’écart, rapidement démenties par l’entraîneur irlandais. O’Neill a tenu à clarifier la situation, louant à la fois les qualités humaines et footballistiques du joueur, tout en assurant qu’il bénéficierait rapidement d’une opportunité de se montrer.
Le technicien a même précisé que Balikwisha aurait du temps de jeu dès le prochain match, face à Auchinleck Talbot, marquant ainsi le début d’une nouvelle phase pour le joueur.
Réorientation de carrière
Plus révélateur encore, O’Neill a expliqué voir Balikwisha davantage comme un numéro dix évoluant derrière l’attaquant de pointe, et non comme un ailier, poste pour lequel il avait initialement été recruté.
Cette réorientation tactique pourrait représenter un tournant majeur dans la carrière du joueur au Celtic. Déjà utilisé par le passé dans ce rôle plus axial, Balikwisha dispose de statistiques solides et d’un réel potentiel.
Avec la confiance d’un entraîneur expérimenté comme Martin O’Neill, il pourrait enfin relancer sa trajectoire et montrer le vrai visage attendu depuis son arrivée en Écosse.