À Anderlecht, Jérémy Taravel a des résultats qui parlent pour lui. Et si des voix de plus en plus nombreuses plaident pout le voir poursuivre, il se pourrait que le Sporting doive se séparer de lui.
Ou en tout cas le renvoyer officiellement à un rôle d'assistant pour éviter les lourdes amendes. Car s'il assure sportivement, le coach ne dispose pas de la licence pro ; or, le règlement impose un délai de 60 jours pour qu'un coach en disposant soit sur le banc.
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Compte à reboursLe compte à rebours a été lancé par le départ d'Edward Still et les Bruxellois ont jusqu'au 10 avril pour se conformer au règlement, faute de quoi ils pourraient donc devoir payer comme le fait Monaco avec Sébastien Pocognoli. Sauf qu'à Anderlecht, on ne dispose pas des mêmes ressources et l'obtention de la licence.
Si on se dit serein quant au fait qu'il ne devrait rien arriver, on explique toutefois du côté de Neerpede qu'on est à la recherche d'une solution. Car ni Arnaud Djoum, ni Naïm Aarab ne possèdent de licence pro eux non plus, seulement d'une licence UEFA A, comme Taravel.
Solution de secours
L'idée serait donc de nomme un formateur de Neerpede en possession du précieux sésame comme T1 pour la fin de la saison afin d'éviter les problèmes administratifs. Il semble en effet que la nomination d'un nouveau coach comme Alfred Schreuder ne puisse pas aboutir et cette solution serait la seule pour Anderlecht, qui s'est toutefois renseigné sur la possibilité de faire suivre des cours à l'étranger à Taravel.
Quoi qu'il en soit, il faurda réusir d'une part à confirmer une place dans le top 6, faire en sorte de pouvoir y réaliser des résultats probants et enfin tenter de remporter la Coupe de Belgique pour enfin mettre un terme à la longue traversée du désert qui dure depuis 2017.