Pour Hans Vanaken, le déplacement de ce mercredi au PSV aura une saveur particulière, lui qui a effectué une partie de sa formation dans le club néerlandais.
Et alors qu'il réalisait de belles choses chez les jeunes, la maladie d'Osgood-Schlatter va en décider autrement. Entre 12 et 14 ans, il prend 24 centimètres et la maladie dont il est victime lui crée des douleurs au niveau de l'insertion du tendon rotulien sur le tibia.
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"Je comprenais la frustration de Hans""Chaque matin, j’arrivais au club, on m’examinait le genou et on me disait que je ne pouvais pas m’entrainer. Ce n’était vraiment pas agréable", explique Vanaken à Humo. Van Nooten, son coéquipier à l'époque, se souvient : "Quand tu dois faire le trajet tous les jours pour t’entendre dire que tu ne peux pas jouer au foot… Je comprenais la frustration de Hans."
Si le père de Vanaken sait que le club a pris la bonne décision en ne voulant faire courir aucun risque à son fils, il explique que le moral de Hans était au plus bas, ce qui va lui faire prendre une décision importante.
"Hans est un magnifique exemple"
"Nous étions allés discuter avec l’entraineur. Celui-ci a demandé à Hans de faire preuve de patience, mais sur le chemin du retour, Hans a dit qu’il n’y croyait pas. Écoutez, en fait, nous avons pour principe : ce qu’on commence, on le termine. Mais à quoi ça sert d’avoir un enfant qui passe dix mois à se morfondre ?", explique Vital.
"Peu de joueurs peuvent se vanter d’avoir atteint, après avoir quitté le PSV, les plus hauts sommets en passant par un parcours atypique", reconnait Van Nooten. "Hans est un magnifique exemple qui montre qu’un pas en arrière peut parfois être bénéfique."