Vingt ans de lutte semblent s'achever d'un seul coup, mais en coulisses, le dernier mot est loin d'avoir été dit. Alors que la plupart des regards sont déjà tournés vers la pose de la première pierre, un homme est de plus en plus convaincu que la véritable bataille ne fait que commencer.
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La contestation perdure malgré le permisLe Conseil des litiges en matière de permis a donné son feu vert à la construction du nouveau stade du Club de Bruges sur le site de l’Olympia. Pour de nombreux supporters, cela marque la fin d’un dossier qui dure depuis des années, mais Toon Van Moerbeke, un riverain, refuse de se résigner à cette décision.
Cet homme, qui est depuis des années l’opposant le plus connu au projet, parle dans HLN d’une décision incompréhensible et soupçonne qu’il se passe davantage de choses en coulisses qu’il n’y paraît.
Selon M. Van Moerbeke, les objections des riverains sont injustement balayées. Il ne comprend pas comment l’impact sur le quartier pourrait, selon le Conseil, ne pas être suffisamment important. Ce sont surtout l’affluence routière attendue et les problèmes de sécurité qui l’inquiètent fortement. À ses yeux, un stade pouvant accueillir 40 000 supporters au cœur d’un quartier résidentiel est une source de problèmes et le projet risque de se solder par un véritable fiasco.
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— ⭐️ 𝙁𝘾. 𝘽𝙧𝙪𝙜𝙚𝙨 𝘼𝙧𝙢𝙮 ⭐️ (@FcBrugesArmy) July 9, 2026
De nouvelles actions en justice en préparation
Van Moerbeke remet également en question la vision d’avenir du Club de Bruges. Il souligne que de nombreux grands clubs européens jouent dans des stades nettement plus grands et se demande si une capacité de 40 000 places sera suffisante à long terme. Selon lui, le site de l’Olympia n’offre en outre aucune possibilité d’extension, ce qui limite les perspectives de croissance futures.
Ce riverain n’épargne pas non plus les responsables politiques brugeois. Il reproche au conseil municipal d’avoir soutenu le dossier du stade sans faire preuve d’un esprit critique suffisant. Malgré la décision du Conseil, il ne compte pas baisser les bras. Il va à nouveau consulter son avocat afin d’examiner quelles voies juridiques restent encore ouvertes pour empêcher la construction de ce nouveau temple du football.