Après avoir éliminé les Etats-Unis sans trembler ou presque, la Belgique prépare désormais son quart de finale contre l'Espagne.
La Roja qui aura eu besoin de toute la rencontre contre le Portugal de Roberto Martinez pour trouver la faille mais qui aura donc réussi à s'imposer. Et les Diables le savent, c'est un adversaire solide qui les attend.
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"Le danger numéro un de l'Espagne"Un adversaire qui possède en ces rangs des joueurs de grande qualité capables de faire la différence. Si tout le monde pense évidemment à Lamine Yamal, il y a un autre joueur qui pourrait poser de sacrés problèmes aux Belges. "Depuis le début de la Coupe du monde, le danger numéro un de l’Espagne, c’est Cucurella", explique ainsi le journaliste de la RTBF Benjamin Deceuninck.
"L’arrière gauche est impliqué sur cinq des neuf buts inscrits par la Roja. La plupart proviennent de centres venus du côté gauche. Il y en a bien un qui est arrivé de la droite, un autre dans l’axe, ainsi que deux buts sur corner à la suite de cafouillages", rappelle-t-il.
Les Diables sont prévenus
"Mais le schéma reste le même : beaucoup de combinaisons, puis, soudain, l’Espagne parvient à libérer son couloir gauche pour adresser, le plus souvent, un centre à ras de terre", conclut-il. Les Belges sont donc prévenus, il faudra être attentif de ce côté-là.
Son collègue Eby Brouzakis ajoute d'ailleurs : "Lamine Yamal, comme tous les très grands joueurs, attire systématiquement deux ou trois adversaires sur lui. Cela libère des espaces pour Cucurella."