Les Diables Rouges ont commencé timidement leur Coupe du monde 2026 aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Après s'être traînés durant la phase de groupes et avoir frôlé le miracle contre le Sénégal, la Belgique a soudainement haussé son niveau de jeu en huitième de finale face aux États-Unis.
Le sélectionneur Rudi Garcia a pris des décisions fortes en choisissant de maintenir sa confiance en Charles De Ketelaere. L'attaquant l'a remercié en inscrivant un doublé. Au final, les Diables Rouges l'ont emporté 1-4. Peter Vandenbempt (Sporza) voit soudain naître un vrai déclic chez les Belges.
L'Espagne sera un tout autre morceau, mais Vandenbempt pense que la confiance a énormément grandi au sein du groupe. « L'objectif est atteint. Mais je pense que l'équipe commence à prendre conscience que ce quart de finale face à une Espagne ultra-solide ne doit pas nécessairement être le terminus. »
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L'Espagne n'est pas encore au topLe journaliste n'exclut absolument pas un exploit de la Belgique en quarts de finale. « Sur le papier, l'Espagne est hors de portée de la Belgique, mais la Roja n'est pas encore à son meilleur niveau. De l'autre côté, les Diables ont reçu un boost énorme. Selon moi, il y a donc une chance réelle de créer la surprise », rapporte Sporza.
Vandenbempt trace également un parallèle avec l'année 1986. « Regardez, ces dernières semaines, la comparaison avec Mexico '86 a souvent été faite. À l'époque, l'Espagne était aussi l'adversaire en quarts de finale. Nous devons donc chercher le prochain Ceulemans ou Van der Elst. Je suis en tout cas convaincu que la Belgique jouera un grand match. »