Le film « Eat Pray Bark » caracole actuellement en tête des classements Netflix dans plus de 50 pays. Si les paysages idylliques des Alpes autrichiennes séduisent, c’est surtout son acteur principal qui captive les foules : Rúrik Gíslason. Ancien footballeur professionnel, l’Islandais prouve qu’il est bien plus qu’un simple visage d’ange.
Son destin bascule lors de la Coupe du Monde 2018. En quelques minutes de jeu face à l’Argentine, son physique de « Viking » devient viral.
Propulsé au rang de sex-symbol mondial par des influenceuses sud-américaines, il voit son nombre d'abonnés exploser en un temps record. Conscient de son potentiel, il prend sa retraite sportive en 2020 pour conquérir l’industrie du divertissement.
LIRE AUSSI: CDM : le coût hallucinant de l'album Panini
Clin d'oeil à Julia RobertsAprès avoir remporté l'édition allemande de Let’s Dance et s'être essayé à la musique, il signe ici son premier grand rôle au cinéma. Dans cette comédie (clin d'œil au film de Julia Roberts), il incarne un dresseur de chiens charismatique. Pour ce défi, il ne s'est pas contenté de son apparence : il a suivi une formation canine rigoureuse et perfectionné son allemand.
Aujourd'hui, alors que les rumeurs sur le futur James Bond vont bon train, Gíslason s'amuse de la comparaison et se dit prêt à troquer le Martini classique pour un espresso martini.
Une reconversion spectaculaire pour celui qui n'était, il y a quelques années, qu'un milieu de terrain anonyme de deuxième division allemande.
Begrüßung nach Wolfsart 🐕🐺
— netflixde (@NetflixDE) March 18, 2026
Eat Pray Bark, ab 1. April. pic.twitter.com/L4fqQhm6f9