L’effet de choc espéré par Jérémy Taravel semble s’être évaporé aussi vite qu’il est apparu. Le constat est amer : le RSC Anderlecht souffre d’un manque criant de qualité dans presque toutes ses lignes. Une situation qui pointe directement la responsabilité d'Olivier Renard, coupable d'avoir lesté le club de plusieurs "flops" monumentaux.
Si l'ensemble de l'équipe est passé à côté de son sujet contre le Club Bruges, deux noms cristallisent les critiques : Lucas Hey et Adriano Bertaccini. Le défenseur danois de 22 ans, relancé après un mois sur le banc, a de nouveau sombré. À 3 millions d’euros, son transfert semble de plus en plus injustifiable.
Le cas de Bertaccini est tout aussi alarmant. Aligné d'entrée suite à la suspension de Nathan Saliba, l'attaquant a été transparent avant d'être remplacé dès la mi-temps par Mario Stroeykens. Si Taravel tente de protéger son joueur en parlant de "tâche ingrate", la presse est unanime : son crédit est épuisé.
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Un échec industriel à 5 millions ?Recruté pour 5 millions d'euros après une saison faste à Saint-Trond, Bertaccini affiche un bilan famélique : 6 buts en 33 matchs. La Dernière Heure qualifie déjà sa première saison bruxelloise d'échec, affirmant que seule une prestation héroïque en finale de Coupe pourrait encore le sauver.
Plus dur encore, Het Laatste Nieuws parle de "destruction de capital". Le club regrette déjà d'avoir prêté le jeune Keisuke Goto à Saint-Trond alors que Bertaccini, lui, ne parvient pas à trouver sa place. "Une doublure de luxe à 5 millions qui n'apporte rien", conclut le quotidien flamand. Entre un prix d'achat déconnecté de ses performances et un langage corporel qui trahit son mal-être, Bertaccini semble rejoindre la longue liste des erreurs de casting du Sporting.