L'entraîneur du Club Bruges, Ivan Leko, a déclenché une véritable tempête médiatique après ses critiques acerbes sur le niveau d'intensité des entraînements en équipe nationale.
Qualifiant ironiquement les rassemblements de "séjours en spa", le coach croate s'est attiré les foudres de la fédération belge à Tubize.
Si la fédération juge ces attaques injustifiées, affirmant que la charge de travail des Diables Rouges (notamment pour Mechele et Seys) était adéquate, les données physiques en possession du Club racontent une autre histoire pour certains internationaux étrangers.
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Manque de rythmeLes statistiques révèlent des séances où certains joueurs ne parcouraient que deux à trois kilomètres, sans aucune course à haute intensité.
Ce manque de rythme s'est traduit concrètement sur le terrain lors du choc contre Anderlecht : Stankovic a demandé son remplacement, tandis qu'Ordoñez et Onyedika ont fini avec des crampes.
Bien que Leko refuse de nommer précisément les nations visées pour ne pas "brûler ses vaisseaux", son message est clair : ses joueurs reviennent de sélection dans un état de forme précaire, pénalisant les performances de son club.
Du côté des analystes, le débat reste ouvert : les joueurs ne devraient-ils pas prendre l'initiative de s'entraîner davantage par eux-mêmes lors de ces trêves ?