Ce dimanche soir à Middelkerke, Sébastien Pocognoli faisait son retour en Belgique à l'occasion du gala du Soulier d'or.
Parti à Monaco, l'entraineur était évidemment heureux de recevoir un trophée individuel, même s'il a mis l'accent sur le fait que c'est le travail collectif qui a permis d'en arriver là.
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"Un titre qui découle du collectif""C’est un titre individuel qui découle aussi du collectif. Ce trophée est mérité mais c’est l’ensemble du travail avec l’Union qui est mis en valeur. J’ai une pensée pour toutes les personnes qui ont poussé à bien le projet à l’Union et pour ma famille", déclarait ainsi Pocognoli à la RTBF.
"Une grande famille"
Pocognoli qui garde un certain attachement à l'Union, lui qui n'est pas parti il y a très longtemps à Monaco : "Ça n’était pas il y a si longtemps, c’est encore tout frais. J’ai commencé la saison et j’ai quitté le club au mois d’octobre. J’ai revu certaines têtes de mon staff, de joueurs, de dirigeants. C’est une grande famille et ça fait plaisir de les revoir."
Quant aux différents lauréats, s'il reconnait le mérite de ceux qui ont été primés, il aurait souhaité que les Unionistes figurent en meilleure position : "Tous les gagnants l’ont mérité mais c’est sûr qu’à mon sens, il manque un joueur de l’Union dans le top 3. Et pour le talent de l’année, Nathan (De Cat, le vainqueur) était un sérieux candidat mais je pense que Noah (Sadiki) l’aurait mérité aussi."