Wesley Sonck critique ouvertement la stratégie de communication du Sporting d’Anderlecht. Selon l’analyste de Sporza, les récentes sorties médiatiques de Marc Coucke et Kenneth Bornauw ne font qu’accentuer la pression sur l'entraîneur Vitor Bruno, et ce, malgré la victoire convaincante décrochée face à Westerlo.
Sonck estime que les interventions publiques de la direction alimentent artificiellement un climat de crise. Pour lui, une fois qu'un débat est lancé autour du coach, un simple succès ne suffit pas à tout effacer : seule une série de victoires permettra de stabiliser la situation.
Il juge d'autant plus incompréhensible que certains dirigeants s'expriment sur les choix sportifs, tandis que le directeur sportif, Antoine Sibierski, reste très en retrait des médias. Ce flou dans la répartition des rôles pose question sur la gestion interne du club mauve.
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L'entraineur doit rester fidèle à ses idéesPar ailleurs, Sonck prend la défense de Vitor Bruno face aux reproches d'obstination tactique. L'analyste juge tout à fait normal qu'un entraîneur reste fidèle à sa vision de jeu, même si une ouverture aux suggestions demeure nécessaire.
Si ce succès face à Westerlo offre un bol d'air sur le terrain, les tensions médiatiques générées par la hiérarchie anderlechtoise risquent de fragiliser encore un peu plus le banc bruxellois dans les semaines à venir.