Pour Anderlecht, le retour à la compétition s'est fait avec une victoire étriquée au Cercle de Bruges.
Certains n'hésitent d'ailleurs pas à parler de braquage pour qualifier la victoire mauve. Car il est vrai que les Bruxellois ont longtemps été menés 1-0 et que l'égalisation est tombée à quelques minutes de la fin du temps réglementaire. La victoire est elle arrivée dans les arrêts de jeu.
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"On ne voulait plus de lui"Et c'est Adriano Bertaccini qui a offert les trois points aux siens, lui dont le départ était annoncé l'été dernier : "On a voulu le faire sortir d’Anderlecht. On ne voulait plus de lui. Et il est toujours là", rappelle Nordin Jbari.
"Mine de rien, avec son temps de jeu famélique, il rapporte 4 points. Pour quelqu’un dont, entre guillemets, on ne veut plus ou on ne voulait plus, c’est quand même pas mal comme rendement", confirme Manu Jous, journaliste de la RTBF.
"Il est un peu différent des autres"
Un Bertaccini qui peut rendre de fiers services à Anderlecht s'il est bien utilisé selon Jbari : "Ce n’est pas un neuf. C’est quelqu’un qui doit jouer avec un deuxième attaquant. Si vous avez un vrai neuf et que lui joue à côté de lui, il peut faire des miracles. Parce qu’il bouge énormément, il a une bonne vitesse, il a beaucoup d’énergie. Il ne joue pas avec un frein à main. Il apporte de la vie."
"Il a cette fougue, cette envie, cette énergie, ce caractère. Cet instinct du buteur. J’aime beaucoup ce personnage qui est un peu différent des autres !", dit-il encore au sujet de celui que le Sporting a empêché de parler à l'issue de la rencontre.
C'est finalement son coéquipier Oliver Antman qui en parle peut-être le mieux : "C’est un grand joueur, un grand buteur. Ce n’est pas la première fois d’ailleurs qu’il nous sauve. Il est fait pour ça, pour marquer des buts importants. À l’entraînement, il est toujours très bien. Quand il reçoit une chance, il la saisit et il faut toujours croire que ton moment viendra."