Pour Naples, le retour a été particulièrement satisfaisant, avec une victoire 3-0 contre Frosinone. Et même si sur le papier la victoire était à la portée des Partenopei, on se souviendra que leur adversaire a réussi à battre le Côme de Cesc Fabregas.
Pour l'emporter, Naples a pu compter sur la prestation de deux joueurs bien connus en Belgique puisque ce sont Kevin De Bruyne et Noa Lang qui se sont chargés de donner la victoire aux leurs. Deux joueurs qui se sont révélés mais deux analyses différentes pour le journaliste italien Fulvio Giuliani.
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"Une nette distinction""Je feris une distinction nette. Lang n'avait jamais donné de signaux comme ceux vus contre Frosinone et il a encore énormément à démontrer. Cette fois, il est bien entré et surtout sa prestation n'a pas duré seulement cinq minutes, il a joué une très bonne rencontre tout le temps qu'il est resté sur le terrain, même au-delà du but", analyse-t-il.
Un problème d'utilisation
"À propos de De Bruyne, le discours est complètement différent. Il est évident que le problème était son utilisation. Un joueur de son niveau ne devient pas tout d'un coup incapable d'orchestrer le jeu et de faire tourner une équipe ; il n'y a que des ignorants qui pouvaient le penser", dit-il.
"Il doit être utilisé intelligemment et il faut lui concéder cette liberté qu'Alegri semble désormais disposé à lui donner. Le De Bruyne vu face à Frosinone est celui qui nous voyons avec la Belgique, un joueur encore capable de faire bouger les choses en Serie A. Mettre en doute son implication parce que avec la Belgique il donnait plus m'a toujours semblé superficiel", de conclure Giuliani.