Pour les Diables rouges, c'est lors de la Coupe du Monde au Brésil que la génération dorée a explosé.
Le Brésil qui pourrait être le point de départ pour les Red Flames aussi, elles qui veulent surfer sur la hype que le football féminin a actuellement pour créer un nouveau cycle et (re)placer la Belgique sur la carte du football mondial.
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"Une consécration""Une qualification pour une Coupe du monde pourrait être le coup de pouce dont le football féminin belge a besoin. Ce serait une consécration pour des joueuses expérimentées comme Wullaert et un élan pour la jeune génération qui arrive. Ces deux dernières semaines, les médias ont fait preuve de beaucoup de négativité à l’égard du football féminin belge, mais une occasion unique s’offre désormais de renverser complètement la tendance", analyse la Gantoise Riet Claes.
La joueuse qui sait que ce ne sera pas simple de se qualifier, notamment face à la Pologne : "Ça ne sera certainement pas facile. La Pologne compte dans ses rangs une attaquante de très haut niveau en la personne d’Ewa Pajor, mais je pense que les Flames sont globalement plus fortes sur le plan qualitatif. Contre l’Irlande, ce serait surtout un combat mental. C’est un peu le cauchemar des Flames depuis cette défaite de l’année dernière."
Dans la tourmente
Et c'est dans un contexte où Olivier Deschacht a tenu des propos particulièrement dénigrants sur le football féminin que les Red Flames vont tenter de faire leurs preuves, elles qui n'étaient pas habituées à voir les projecteurs autant tournés vers elles que les dernières semaines.
Elisabet Gunnarsdottir a elle aussi été prise à parti par un article de Humo qui remettait fortement en cause sa façon de diriger les Flames : "Quand on écrit ce genre de choses sur votre coach… Mais je pense qu’elles sont suffisamment mûres pour mettre cela de côté à temps. Au final, ce n’est qu’une déclaration et un article. Quant à savoir s’il y avait une part de vérité là-dedans, je ne me prononcerai pas", de conclure Riet Maes sur ce sujet.