Le RSC Anderlecht et le KRC Genk n’ont pas réussi à dépasser le score de 0-0, et selon le journaliste de la RTBF Eby Brouzakis, il reste encore du travail à faire, surtout du côté des Bruxellois. « Vitor Bruno a obtenu tout ce qu’il demandait à son directeur sportif. Il est pourtant désormais confronté à un casse-tête : comment forger une équipe soudée ? »
L'entraîneur d'Anderlecht dispose de beaucoup de qualité, mais semble pour l'instant encore à la recherche du bon équilibre. Brouzakis souligne notamment les nombreux changements et les nouveaux venus au sein de l'effectif. « Koutsoupias et Bentayeb étaient titulaires et ont rapidement trouvé leurs marques. En revanche, les entrées en jeu d’Ambros, Llansana, Winkler et Cvetkovic n’ont pas apporté l’élan escompté », affirme le journaliste.
De plus, Omobamidele, Haasgard et Amane doivent encore être intégrés, tandis que Hey, Camara et Sardella reviendront plus tard après avoir été blessés. « Une abondance de talent pourrait-elle finalement entraver une équipe en quête d’équilibre ? », s’interroge donc Brouzakis.
Selon lui, cette situation contraste avec celle de l’Union, où l’entraîneur David Hubert peut plus facilement faire tourner son effectif sans perturber la structure de son équipe. « À l’Union, les fondements sont si solides et bien rodés que David Hubert peut faire tourner son effectif sans perturber l’équilibre de l’équipe. À Anderlecht, la situation est actuellement différente. » Avec trois compétitions à venir, trouver cet équilibre reste donc, selon Brouzakis, la principale mission de Vitor Bruno. « Même si les Mauves se battent sur trois fronts, trouver le bon équilibre reste la mission principale de Vitor Bruno. »
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