Un vent de scandale fait trembler la FIFA. Mohammad al Kamali, le président de la commission de discipline de l'instance, a été interpellé par Dan Roan, journaliste à la BBC, lors d'un match à Miami.
Le reporter a tenté de l'interroger sur la levée très controversée de la suspension de l'attaquant américain Folarin Balogun juste avant d'affronter les Diables Rouges.
Une volte-face de la FIFA qui ferait suite à un lobbying direct du président Donald Trump. Face aux questions insistantes sur ce traitement de faveur – contrastant avec le maintien de la sanction du défenseur anglais Jarell Quansah –, le dirigeant est resté totalement muet, fuyant les caméras.
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Infantino fragiliséMais le mutisme des instances n'empêche pas la tempête politique. Selon les informations du journal The Times, la position du président de la FIFA, Gianni Infantino, est aujourd'hui grandement fragilisée par cette affaire.
Plusieurs fédérations internationales reconsidèrent leur soutien, laissant le dirigeant de 56 ans de plus en plus isolé alors que de nouvelles élections approchent.
Si sa réélection l'an prochain reste envisageable, sa capacité à imposer des réformes majeures, telles que l'élargissement de la Coupe du monde des clubs, semble désormais compromise.
Pire encore pour lui, son projet secret de modifier les statuts de la FIFA afin de faire sauter la limite des mandats et pouvoir briguer un nouveau mandat en 2031 semble définitivement enterré.