La qualification de l'Argentine pour les demi-finales de la Coupe du monde 2026 continue de faire parler. Si les champions du monde en titre ont obtenu leur billet après une victoire 3-1 contre la Suisse, la décision arbitrale concernant l'expulsion de Breel Embolo a déclenché une vive polémique.
Après un parcours déjà disputé, avec des victoires difficiles contre le Cap-Vert et l'Égypte, l'Albiceleste a une nouvelle fois souffert face aux Suisses. Menée vers une rencontre indécise, l'Argentine a finalement fait la différence en prolongation grâce à Julian Alvarez et Lautaro Martinez.
Le tournant du match est intervenu en seconde période. Dans un premier temps, l'arbitre a sanctionné Leandro Paredes pour une faute sur Embolo, avant d'être alerté par la VAR. Après vérification, la faute a été annulée et l'attaquant suisse a été sanctionné pour simulation. Déjà averti, il a reçu un deuxième carton jaune synonyme d'expulsion.
LIRE AUSSI: Roberto Martinez déjà de retour aux affaires?
Pourquoi le VAR intervientCette décision a provoqué la colère des Suisses. « Je dois encore comprendre comment la VAR peut intervenir dans une telle situation et dans un tel match », a déclaré Remo Freuler. Manuel Akanji a également exprimé son incompréhension : « Normalement, je ne me plains pas de l'arbitre. Mais aujourd'hui, il a tout sifflé en leur faveur. Je n'ai jamais vu un match aussi déséquilibré. »
Si le sentiment d'injustice domine côté suisse, le règlement apporte une nuance importante. La VAR peut intervenir lorsqu'une décision liée à un carton est erronée, notamment si le mauvais joueur a été sanctionné. En revanche, sans carton distribué initialement, l'assistance vidéo n'aurait pas pu modifier la décision.
L'expulsion d'Embolo découle donc de son premier avertissement et non directement de l'intervention de la VAR, même si cette séquence restera longtemps débattue.