Pour Rudi Garcia, la Coupe du Monde est une première, lui qui n'avait encore jamais été sélectionneur.
En revanche, il a derrière lui une solide expérience d'entraineur, un métier qu'il savait qu'il ferait depuis longtemps : "Vous connaissez Tintin mais moi c'est plutôt Astérix et Obélix car je suis tombé dans la marmite quand j'étais petit. Mon père a été joueur, il a été international amateur français, il a été entraineur. J'ai toujours dit que je ne voudrais jamais faire ce métier-là, entraineur, parce que c'est très ingrat : quand vous gagnez ce sont les joueurs qui gagnent, quand vous perdez c'est le coach qui perd", a-t-il expliqué en conférence de presse.
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"Mes reconnaissances les plus importantes""Mais finalement, je disais ça pour refuser l'évidence, je savais que je suivrais les traces de mon père et que je ferais coach. Je l'ai fait assez tôt car j'ai dû arrêter ma carrière de footballeur assez tôt. C'est une passion et quand vous ppuvez vivre de votre passion c'est fantastique", de poursuivre le sélectionneur.
Garcia qui a reçu une belle reconnaissance avant de disputer les quarts de finale contre l'Espagne : "La beauté de ce métier ce sont les relations humaines : vous rencontre des gens et vous rencontrez des jouerus, les relations avec les joueurs sont magnifiques. Mes reconnaissances les plus importantes sont les joueurs avec qui j'ai travailé et qui m'envoient des messages pour me féliciter de rejoindre les quarts de finale de la Coupe du Monde."
"On veut exister"
Au moment d'analyser les qualités de l'Espagne, il déclare : "C'est un quart de finale de la Coupe du Monde, on sait qu'on joue l'une des équipes favorites. Evidemment on connait tous les joueurs individuellement mais la force de cette équipe est collective, comme toujours depuis une quinzaine ou une vingtaine d'années."
"Ils sont premiers en possession de balle mais la nouveauté est qu'ils sont plus solides qu'avant puisqu'ils n'ont pas encore encaissé de but dans le tournoi. Mais les statistiques sont faites pour être bousculées donc on fera tout pour marquer, on veut exister, on ne veut pas que subir", dit-il encore.
Avant de conclure : "On a une très bonne équipe, on est capables de marquer : la preuve, on est la deuxième meilleure attaque du Mondial. On est l'équipe qui a tiré le plus de Mondial, on est ceux qui avons le plus d'expected goals. Tout le monde nous voit déjà éliminés mais nous on croit en nous, on pense qu'on peut le faire et on va tout faire pour rejoindre les demi-finales."