À l'approche du quart de finale de la Coupe du monde entre l'Espagne et la Belgique, la presse ibérique est en ébullition. Le journal AS affiche à sa une « L'heure de l'Espagne », soulignant l'opportunité historique d'atteindre les demi-finales pour la deuxième fois.
Si Marca mise sur l'ambition de Dani Olmo, qui affiche clairement l'objectif du titre mondial, Mundo Deportivo reste sur ses gardes face à Thibaut Courtois, qualifié de « mur des Diables Rouges », craignant qu'il ne vienne « gâcher la fête ».
De son côté, le sélectionneur Luis de la Fuente affiche une sérénité absolue. Tout en qualifiant la Belgique d'adversaire le plus difficile de leur parcours, il se dit prêt à assumer le statut de favori. Le technicien a notamment loué l'importance des gardiens de classe mondiale des deux équipes et a défendu les performances de son jeune prodige, Lamine Yamal.
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Plus peur des tirs au butBien qu'il n'ait pas encore atteint son meilleur niveau offensif, Yamal abat un travail défensif précieux et reste, selon lui, capable de faire basculer le match à tout moment.
Enfin, interrogé sur le souvenir douloureux du quart de finale de 1986 perdu aux tirs au but face aux Belges, De la Fuente a balayé les fantômes du passé avec le sourire, assurant que ses joueurs s'étaient entraînés à tous les scénarios, y compris à une séance fatidique.