Le début de la Coupe du Monde est marqué par une vive polémique pour la FIFA. Lors du deuxième match du tournoi à Guadalajara, les images télévisées ont révélé de nombreux sièges vides, particulièrement dans les zones VIP.
Ce constat contraste fortement avec les déclarations du président Gianni Infantino, qui affirmait la veille que la demande de billets était « du jamais vu ».
La FIFA a réagi de manière surprenante en justifiant l'affluence annoncée de 44 985 spectateurs (pour 46 300 places). Selon l'instance, les chiffres officiels reflètent les billets scannés et non une photographie à un instant T, suggérant que les supporters absents de leur siège se trouvaient dans les coursives ou aux buvettes.
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Plus de 180.000 billets encore disponiblesLa politique tarifaire est au cœur des critiques : le prix des billets fluctue comme des cours boursiers, et un match comme Ouzbékistan-Congo exige de débourser au moins 223 euros.
Plus de 180 000 billets seraient encore disponibles sur les sites de revente. Infantino a défendu ces tarifs en les comparant aux prix du sport américain et a rappelé que les bénéfices sont réinvestis dans le football mondial.
Si le match d'ouverture du Mexique s'est joué à guichets fermés, l'événement a malheureusement été assombri à l'extérieur de l'enceinte par de violents affrontements. Un groupe d'individus masqués a tenté de forcer l'entrée du stade en jetant des pierres et des cocktails Molotov.