Le Standard n'est pas le club le plu titré de Belgique mais il possède une histoire qui continue d'attirer.
Parmi ceux qui ont décidé de le rejoindre, il y a évidemment Vincent Euvrard, qui rappelle les enjeux qu'il y a quand on coache un club comme celui-là. "Le Standard est le plus grand club que j'ai coaché jusqu'à présent avec 20.000 abonnés et l'histoire que le club a. Tu travailles constamment sous la pression notamment parce que le club court après son passé", dit-il à la DH.
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"Le boulot ne change pas"Quant à ce qu'il a appris depuis son arrivée en bord de Meuse, il explique : "Il y a eu une confirmation de ce que j'ai fait au RWDM ou à Dender. Le boulot en soi ne change pas, les joueurs s'améliorent, il y a un plus de public et d'attention médiatique mais ça reste le même travail."
"Il faut être à l'intérieur pour vivre ce que ça représente. De l'extérieur j'ai toujours adoré le Standard, y jouer. J'ai toujours trouvé l'atmosphère dans ce stade la meilleure en Belgique et je ne dis pas ça parce que je suis là, je l'ai toujours dit", ajoute encore Euvrard.
"J'ai toujours adoré le Standard"
L'entraineur qui sait que le Standard possède un public particulier : "J'adore le club et la pression qui est mise par ses supporters, qui portent le club. Même s'il y a eu quelques débordements après Gand, je pense que ça a été un moment-clé."
"Beaucoup de joueurs ont pu voir à quel point nos performances peuvent avoir de l'influence sur nos supporters et à quel point nos supporters adorent et protègent ce club. Si quelques-uns ont dépassé les limites, ce n'est pas le cas de la majorité et le message est passé qu'il y avait des choses qui n'allaient pas", de dire le coach.
Avant de conclure : "Le message a été très clair et on a su prendre cette énergie négative pour commencer à créer quelque chose d'extraordinaire. Ce qu'on fait aujourd'hui n'est pas encore ce qu'on voudrait faire."