Ce jeudi, une finale entièrement bruxelloise attend l'Union Saint-Gilloise et Anderlecht. Deux clubs que l'un des acteurs connait particulièrement bien.
S'il est rarement cité, il effectue un travail crucial au Parc Duden, Bart Meert n'est que rarement mis en lumière : "Je n'ai pas du tout besoin d'être sous les feux de la rampe. C'est justement l'une des choses que j'apprécie dans ce métier", confie l'assistant de David Hubert.
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"Pas besoin d'être sous les feux de la rampe"Meert qui a été recruté à Courtrai en 2022 : "Là-bas, je trouvais qu'il manquait un peu d'ambition. Mais en fait, j'ai failli rejoindre le KV Ostende. J'allais suivre Yves Vanderhaeghe. Jusqu'à ce que Chris (O’Loughlin, ndlr) m'appelle. J'ai vite été convaincu par les intentions de l'Union."
Et depuis qu'il a rejoint l'Union, il a connu quatre entraineurs : Karel Geraerts, Alexander Blessin, Sébastien Pocognoli et David Hubert. "Ce qu’ils ont en commun ? Je peux le résumer en un mot. Des gagnants ! Ils ne supportent pas la défaite. J’aime bien ça. Est-ce difficile de m’adapter à chaque fois à un nouvel entraîneur ? Non. Je suis flexible. Bien sûr, le courant passe plus vite avec l’un qu’avec l’autre et ce sont quatre personnalités différentes, mais nous avons toujours rapidement trouvé nos marques."
"On ne peut pas effacer ça"
Mais avant de travailler à l'Union, Meert a passé dix années à Anderlecht : "En 2003, j’avais consacré mon mémoire à l’académie de football d’Anderlecht. J’avais ensuite eu l’occasion de m’entretenir brièvement avec Vercauteren. Un an plus tard, j’ai soudain reçu un appel de Frank. Ils cherchaient un recruteur à Anderlecht et c’est ainsi que je me suis retrouvé là-bas."
"Ce n’était pas un hasard si mon mémoire portait sur eux. Ils jouaient des finales européennes quand j’étais jeune, hein. J’ai beaucoup aimé y travailler pendant dix ans", confie encore Meert, qui ne veut pas oublier son passage au Sporting.
"On ne peut pas effacer ça. Je ne vois d’ailleurs pas pourquoi je voudrais l’effacer. Ma sympathie restera toujours intacte. Seulement, mon cœur est désormais jaune et bleu. C’est là où l’on travaille que réside notre âme", conclut-il.