Au RSC Anderlecht, plusieurs joueurs font forte impression alors qu'ils sont prêtés à d'autres clubs. L'un d'entre eux est Cédric Hatenboer. Le milieu de terrain évolue actuellement au Telstar et suscite beaucoup d'intérêt. Il s'est confié à Voetbal International au sujet d'un éventuel retour à Bruxelles.
Hatenboer a été recruté en janvier 2025 et est arrivé à Anderlecht l'été dernier. Besnik Hasi ne l'appréciait pas. Hatenboer est un footballeur très habile techniquement, mais Hasi préférait de loin les profils plus physiques. David Hubert, lui, voyait en lui un bon potentiel.
« Beaucoup de choses ont changé au sein du club. L'entraîneur et le président qui m'avaient recruté ont été licenciés avant mon arrivée. Ce n'est jamais agréable, car ces personnes à Anderlecht croyaient vraiment en moi. Puis arrive un autre entraîneur qui ne croit pas en toi et qui est très différent de celui qui t'avait recruté », explique Hatenboer.
Un retour n’est pas à exclure, mais Hatenboer préfère rester aux Pays-Bas. « Il y a eu un grand nettoyage au sein du club depuis mon départ, mais nous allons voir ce qui se passera cet été et nous aviserons ensuite. Soit je retourne à Anderlecht, soit d’autres clubs se manifesteront. Je préfère rester aux Pays-Bas. Nous verrons bien quels clubs se présenteront. »
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Il préfère rester aux Pays-BasDe nombreux clubs néerlandais se sont déjà manifestés. « Ce serait bien qu'un club se présente rapidement, mais on ne peut pas forcer l'intérêt. Pour l'instant, je suis joueur d'Anderlecht. L'option d'achat de Telstar expire le 5 juin. Après cela, Anderlecht demandera probablement un montant de transfert plus élevé. Mais pour l’instant, je me concentre uniquement sur Telstar et le maintien en Eredivisie. C’est ma seule priorité pour le moment. »
Renard n'a pas bien géré l'option d'achat, qui s'élèverait à 2,5 millions d'euros. Telstar pourrait l'exercer s'il parvenait à un accord avec des clubs tels que l'AZ, le FC Twente ou le FC Utrecht Ceux-ci pourraient alors, par exemple, mettre 3,5 millions d'euros sur la table. Le RSCAespère bien sûr que l'option ne sera pas exercée.