À l'approche de la Coupe du Monde 2026, la tension monte entre la Fédération iranienne de football (FFI) et la FIFA. Mehdi Taj, président de la FFI, a ouvertement critiqué la "faiblesse" de l'instance internationale, l'accusant de se laisser intimider par les pressions politiques au détriment de la neutralité sportive.
L'Iran, qui figure dans le Groupe G aux côtés de la Belgique, pose désormais des conditions strictes à sa participation. La fédération exige des garanties formelles concernant la sécurité de sa délégation, mais aussi le respect rigoureux de ses symboles officiels.
Elle demande notamment que seul le drapeau de la République islamique soit utilisé, afin de contrer toute manifestation de l'opposition dans les stades.
LIRE AUSSI: Luka Modric sera-t-il rétabli à temps pour le mondial ?
Pas besoin de l'autorisation de TrumpLe discours de Mehdi Taj vise particulièrement les États-Unis. Il exhorte la FIFA à empêcher le président Donald Trump de s'immiscer dans les affaires du tournoi, rappelant que l'Iran a gagné sa place sur le terrain et n'a pas besoin de "l'autorisation de Washington" pour concourir.
Bien que Gianni Infantino ait assuré que la présence de l'Iran était garantie, une réunion entre les représentants de la FIFA et de la FFI s'avère cruciale.
L'Iran exige un engagement écrit avant de confirmer sa présence sur le terrain le 16 juin contre la Nouvelle-Zélande. Ce bras de fer diplomatique jette une ombre sur le choc prévu le 21 juin contre les Diables Rouges, une rencontre très attendue par les supporters belges.