L'Union Saint-Gilloise l'a appris à ses dépens, les playoffs peuvent être cruels et les renversements peuvent avoir lieu jusqu'à la dernière journée.
Mais pour le moment, les champions en titre ont parfaitement géré leurs deux premières rencontres avec deux victoires grâce à deux buts inscrits et aucun encaissé. Un style qui peut ne pas plaire mais qui est efficace.
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"Chaque club a son ADN""Chaque club a son ADN et il faut le respecter. L’Atlético de Madrid jouait comme ça et ils ont été deux fois en finale de Ligue des Champions […] Tout le monde aime le beau jeu, mais il faut respecter ce style", explique ainsi Nordin Jbari.
Et quand on rappelle que les attaquants de l'Union n'ont marqué que deux buts lors des onze dernières rencontres disputées, Cécile De Gernier répond : "Ce n’est pas problématique car ils sont tous en train de revenir. Les attaquants courent sans cesse et défendent aussi. Ils ne sont pas là que pour marquer des buts. Alors que Nicolo Tresoldi n’est là que pour marquer à Bruges."
"Ils ont limité les dégâts"
"Dans tous les autres clubs, ça aurait été un problème. Mais ils défendent tellement bien qu’ils ont limité les dégâts en attendant que les attaquants reviennent", renchérit Jbari.
Pour les adversaires de l'Union Saint-Gilloise, il y a dans tous les cas une statistique qui fait peur : lorsqu'elle mène au score, elle n'est plus battue depuis 2024. Il faut donc absolument trouver le moyen de marquer en premier pour avoir une chance de l'emporter. Le Club de Bruges est prévenu et tentera donc de faire ce qu'il faut dans un match qui pourrait inverser les positions au classement.