L'aventure bruxelloise de Danylo Sikan tourne au vinaigre. Arrivé cet hiver au Sporting d'Anderlecht avec l'étiquette de renfort providentiel, l'attaquant ukrainien peine à justifier l'investissement conséquent de quatre millions d'euros consenti par la direction mauve.
Alors qu’il devait dynamiser l'offensive pour la seconde partie de saison, le bilan est aujourd'hui famélique : six petites apparitions, aucun but au compteur, et une influence quasi nulle sur le jeu.
Le malaise est désormais autant sportif que médical. Absent des feuilles de match depuis le début du mois de mars, le joueur est freiné par des douleurs persistantes aux adducteurs. Le staff médical du RSCA craint une pubalgie, une pathologie redoutée par les sportifs de haut niveau pour sa lenteur de guérison.
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Table d'opérationLe verdict final tombera dans les prochains jours après une batterie d'examens complémentaires. Si l'option chirurgicale est retenue, la saison de Sikan prendra fin prématurément sur la table d'opération.
Pour Anderlecht, ce transfert ressemble de plus en plus à un pari manqué, laissant un vide béant dans l'effectif au moment le plus crucial du championnat. Entre méforme et blessure, le "sauveur" annoncé est devenu le grand absent du Parc Astrid.