Pour Sébastien Pocognoli, après le succès à l'Union Saint-Giloise, il y a eu la volonté d'accepter le défi proposé par Monaco.
Et comme à l'Union, le coach n'a pas forcément commencé facilement. Il faut dire qu'il devait remplacer un coach qui avait obtenu quelques résultats mais avec une manière qui ne convainquait pas. Avec son calme habituel, Pocognoli a donc entamé un travail de fond, qui est en train de payer.
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"Le fruit du travail"Eliminé en Ligue des Champions par le PSG, Monaco est désormais focalisé pleinement sur le championnat et sa victoire 2-0 face à Brest ce samedi est la cinquième de rang, celle qui permet de revenir à six points du top 3.
Quand on lui parle du travail physique effectué, qui permet de faire la différence, Pocognoli répond : "C'est le fruit du travail quotidien. Chaque jour on s'entraine avec une intensité très haute, on ne laisse rien au hasard par rapport à l'effort, aux derniers mètres à l'entrainement. C'est pour ça que je suis toujours resté calme, même dans la période difficile."
"Les joueurs m'ont demandé deux jours"
"Je disais souvent : 'On ne le voit pas mais on travaille bien en semaine'. Parfois j'étais jugé pour être trop positif mais je voyais ce que je voyais quotidiennement. Je savais que ça allait porter ses fruits, il fallait juste faire le dos rond pour retrouver cette série positive. Là on est en plein dedans et on va continuer", de poursuivre le coach monégasque.
Pocognoli qui se montre intransigeant envers ses joueurs malgré la victoire : "Les joueurs m'ont demandé deux jours, il ne les ont pas. Ils les auront pendant la trêve pour ceux qui ne sont pas internationaux. On doit continuer à travailer, remettre des bases physiques et entretenir ça."