Elisabet Gunnarsdottir n’est plus la sélectionneuse des Red Flames. La Fédération belge de football a officialisé son départ ce jeudi midi, neuf jours après l’élimination de la Belgique face à la Pologne en barrages de qualification pour la Coupe du monde.
Le directeur sportif de l’Union belge, Pierre Locht, a remercié la technicienne islandaise pour son investissement, tout en reconnaissant que les résultats obtenus n’avaient pas répondu aux attentes.
Malgré cette séparation, la Fédération retient plusieurs éléments positifs de son passage à la tête de l’équipe nationale. Gunnarsdottir est notamment parvenue à fédérer un groupe composé de nombreuses jeunes joueuses, sur lequel les Red Flames pourront s’appuyer pour la suite. L’Union belge entend désormais poursuivre ce travail afin de préparer au mieux les prochaines échéances internationales.
FIN DE COLLABORATION
Nommée en 2025, la coach islandaise quitte son poste après 23 rencontres, pour un bilan de 11 victoires, trois partages et neuf défaites. Son mandat aura notamment été marqué par une élimination dès la phase de groupes de l’Euro 2025 et par l’échec dans la course au Mondial, où la différence de buts a finalement pesé lourd. Elle aura toutefois signé quelques performances marquantes, dont un succès 3-2 contre l’Angleterre en avril 2025 et une prestation encourageante face à l’Espagne, malgré une défaite concédée dans les dernières secondes (3-2).
MISSION MIGNOLET
La Fédération a également annoncé que Simon Mignolet, directeur technique, était chargé de trouver un successeur à Gunnarsdottir. Cette décision intervient alors que plusieurs joueuses avaient publiquement manifesté leur soutien à leur sélectionneuse après la déception face à la Pologne. Le prochain défi des Red Flames sera donc de trouver un nouvel entraîneur capable de poursuivre la construction du groupe et de relancer la dynamique de l’équipe nationale féminine.
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