Au Club de Bruges, la direction a souvent le nez fin quand il s'agit de trouver des joueurs capables de renforcer le noyau.
Ce fut le cas en juin 2025, au moment d'aller débaucher Nicolò Tresoldi à Hanovre. Un attaquant qui allait échouer à la deuxième place de l'Euro espoirs en Slovaquie avec l'Allemagne avant de poser ses valises en Venise du Nord.
LIRE AUSSI: Transfermarkt dévoile les nouveaux rois du marché en JPL
"Les fruits de son travail"Et avec les Blauw en Zwart, il allait rapidement montrer qu'on avait eu raison de lui faire confiance. Son père Emanuele est d'ailleurs fier de voir le chemin parcouru par sa progéniture : "Nicolò commence à récolter petit à petit les fruits de son travail."
"Il a eu du mal à s'affirmer car il n'avait pas le talent d'un fuoriclasse ou le physique d'un cuirassier. Et pourtant le voilà. Un père ne pourrait pas souhaiter mieux", ajoute Emanuele pour la Gazzetta dello Sport.
"Un père ne pourrait pas souhaiter mieux"
Et de revenir sur le parcours de la famille, qui a quitté l'Italie pour l'Allemagne, où tout a vraiment débuté pour le Brugeois : "Tout est arrivé par hasard. Nous avons fait le tour du monde pour le métier de mon épouse, qui s'occupe d'aviation civile. À un certain moment, on aurait dû aller à Liverpool mais c'est finalement le siège de Hanovre qui nous attendait. C'est là que Nicolò a montré qu'il pouvait deveir footballeur."
Et de conclure sur le passage de son fils à Bruges : "Ca a été un saut important depuis la deuxième division allemande mais ça lui a servi pour grandir en tant qu'homme. Sa mère habite avec lui et l'aide dans les tâches domestiques. Ce n'est pas simple d'être aussi loin de la maison."