À Anderlecht, la victoire du weekend au Cercle de Bruges a fait du bien mais elle n'a pas vraiment convaincu.
Il faut dire que les Mauves ont longtemps été menés au score et qu'il aura fallu deux coups d'éclat pour que les choses changent. Pour Philippe Albert, si tout est encore loin d'être parfait, c'est parce que le coach a besoin de temps pour mettre certaines choses en place.
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"Laisser le temps à Vitor Bruno""Il faut laisser le temps à Vitor Bruno. Il y a beaucoup de nouveaux joueurs. Le match contre le Cercle était totalement raté mais ils prennent trois points. Lorsque vous êtes en dessous de tout et que vous rentrez à la maison avec trois points, c'est une victoire qui fait un bien fou psychologiquement", déclare l'ancien Soulier d'or à la RTBF.
S'il se montre donc compréhensif avec son ancien club, Swann Borsellino est plus sévère avec des Bruxellois dont il attend autre chose : "Depuis l'arrivée du coach, le football des Mauves est très souvent convenu. Lorsqu'ils jouent ce football propre, ils ont du mal à trouver ces décalages."
"Un football convenu"
"Il y a besoin de folie et d'imprévisibilité", ajoute pour sa part Cécile De Gernier. Car pour le moment, il est assez facile de lire dans le jeu anderlechtois. Et si le Cercle a fini par craquer dans les arrêts de jeu, ce ne sera pas tout le temps le cas des adversaires qui se présenteront, à commencer par le Dinamo Zagreb ce jeudi.