À Anderlecht, les supporters n'attendent qu'une chose, pouvoir enfin fêter le 35e titre, que tout le monde attend depuis dix ans.
Depuis le dernier titre, de nombreux changements ont eu lieu pour tenter d'en ajouter un au palmarès mais pour le moment, cela n'a pas porté ses fruits. Parmi les changements, il y a eu la nomination de Michael Verschueren comme président.
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"Anderlecht coule dans mes veines"Et quand on lui demande pourquoi Marc Coucke a fait appel à lui, il répond : "Je pense que cela tient à l’ADN du club. Anderlecht coule dans mes veines. Cela, combiné au réseau que j’ai développé en Europe, peut être utile au club", dit-il à De Standaard.
"Je suis actif depuis seize ans au sein de l’European Football Clubs (l’organisation majeure des clubs professionnels européens dirigée par le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, ndlr). Je connais donc, dans presque tous les clubs d’Europe, des personnes qui peuvent me renseigner sur des dossiers concrets. Par exemple, pour obtenir des informations sur notre nouveau directeur sportif, Antoine Sibierski, ou sur des joueurs", ajoute Verschueren.
"Un horizon raisonnable"
Le président qui évoque le fameux football champagne que certains veulent revoir : "Je ne pense pas que l’expression 'football champagne' soit la bonne. Elle fait référence à l’époque de Charly Musonda (fin des années 80, début des années 90, ndlr). Mais je pense qu’en effet, nous voulons dominer l’adversaire de manière offensive en conservant la possession du ballon."
"Nous en avons discuté avec Sibierski. Il partage cette vision, tout comme l’entraineur. On constate déjà aujourd’hui que nous avons davantage la possession du ballon que l’année dernière et que nous jouons plus haut sur le terrain. Nous avons davantage de contrôle et, en principe, cela devrait nous permettre de remporter davantage de matchs", analyse Verschueren.
Et de conclure sur le délai dans lequel le club peut viser le titre : "Il est très risqué de fixer un délai, car cela deviendrait alors le titre d’un article. Deux ans me semblent être un horizon raisonnable, mais j’aimerais déjà être en lice pour le titre. Sinon, je ne serais pas ambitieux. Anderlecht vise toujours le plus haut possible, c’est-à-dire la première place."