Malgré son rachat, l'Antwerp doit toujours faire attention à ses dépenses. Le Great Old n’a donc vraiment pas besoin de déconvenues sur le marché des transferts. Dans un dossier particulier, la perte de capital menace toutefois de devenir peu à peu inévitable.
Tout comme Marc Overmars, qui a mis un terme à ses fonctions de directeur sportif pour des raisons de santé, son successeur devra faire preuve de créativité lors des prochains marchés des transferts avec des moyens limités. Pour renflouer quelque peu le budget, les transferts sortants restent donc d’une importance capitale au Bosuil.
LIRE AUSSI: JPL - La 7e journée démarre sur les chapeaux de roue à Gand
Adekami mis sur la toucheOutre les joueurs issus de son propre centre de formation, le club compte pour cela sur les diamants bruts qu’il déniche à l’étranger. Il suffit de penser à Jules Ahoka, qui a rapporté pas moins de 10 millions l’été dernier. Pendant un moment, Farouck Adekami semblait lui aussi en passe de suivre cet exemple.
Mais entre-temps, l’Ivoirien de 20 ans s’est retrouvé mis à l’écart. Ces dernières semaines, Adekami n’a pas figuré une seule fois dans la sélection, et il s’est récemment illustré par son absence lors de la journée des supporters. La Gazet van Antwerp affirme désormais que l’ailier capricieux ne correspond plus aux plans de Marvin Compper.
Coup dur pour l'Antwerp
« Pourtant, l'Antwerp aurait bien besoin d’un joueur de son calibre. L’entraîneur ne dispose pas actuellement de beaucoup de profils similaires », a déclaré l’entraîneur allemand : malgré le manque d’effectifs sur les ailes, il n’a pas de place pour Adekami, qui, en raison de son attitude, doit même s’entraîner avec les espoirs.
La question est donc de savoir si l'Antwerp exercera l’option prévue dans son contrat arrivant à échéance, qui s’accompagne d’une prime financière. Dans le cas contraire, l’ailier sujet aux blessures, dont la valeur marchande s’élève à près de deux millions, risque de partir sans contrepartie. Et l'Antwerp se retrouverait donc une nouvelle fois les mains vides.