La défaite contre Lyon a laissé des traces du côté d’Anderlecht. Au-delà du résultat, Colin Coosemans et Ali Maamar ont surtout mis le doigt sur les insuffisances qui ont empêché le RSCA de rivaliser pleinement avec son adversaire pour ses débuts en Europa League.
Coosemans n’a pas cherché d’excuse au coup de sifflet final. Le gardien, qui a encore livré une prestation encourageante, a notamment regretté le manque d’application des consignes. « Avant la pause, nous n'avons pas appliqué les consignes du coach lors de la réunion d'avant-match. Après la pause, nous l'avons fait, et on voit alors que nous sommes capables de faire quelque chose, même contre une équipe comme Lyon. Un match nul aurait été logique et mérité, mais nous devons mieux démarrer », a-t-il déclaré à Het Nieuwsblad.
Le portier anderlechtois insiste également sur une attitude qui doit changer : « Que veux-je dire par "nous n'avons pas respecté le plan" ? Nous avions convenu de commencer avec intensité, agressivité et pressing. Or, avant la mi-temps, aucun pressing haut n'a été exercé, malgré l'accord. C'est pourtant ce que nous voulons faire, quel que soit l'adversaire. Je trouve cela décevant, car si on n'y croit pas dès le départ, je ne pense pas qu'on puisse marquer des points. Nous devons tirer les leçons de cette première mi-temps et puiser de la confiance dans la seconde. Ces irrégularités dans notre jeu doivent être corrigées. »
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Maamar partage le constatMaamar tient un discours similaire. « Notre début de match a été mauvais et nous l'avons payé cher. Ensuite, nous avons bien réagi. D'où venait ce mauvais départ ? D'un manque de personnalité. Nous n'avons pas respecté notre plan de jeu ni nos principes, nous n'étions pas assez concentrés et efficaces », a-t-il déclaré à la RTBF.
Il conclut : « Face à de telles équipes, on le paie immédiatement. Dès que nous avons appliqué notre plan de jeu, nous sommes entrés beaucoup mieux dans la rencontre. Je suis satisfait de la réaction de l'équipe. Ma contribution ? À la mi-temps, le coach nous a demandé de presser haut et de les gêner dans leurs relances. Cela a porté ses fruits. »
Salomon AGADA