Le président de la FIFA, Gianni Infantino, perd du soutien partout dans le monde. L’Union Royale Belge des Sociétés de Football Association (URBSFA) a publié aujourd’hui un communiqué officiel. L’URBSFA déclare lui retirer sa confiance.
« L'Union Royale Belge des Sociétés de Football Association (URBSFA) informe qu'elle ne peut soutenir la candidature de Gianni Infantino pour un nouveau mandat à la présidence de la FIFA. La décision de l'URBSFA repose sur deux piliers fondamentaux au sujet desquels la FIFA n'a pas fait preuve de transparence jusqu'à ce jour », indique le communiqué.
« Le dossier FIFA Forward Enterprise : l'URBSFA constate que concernant un certain nombre de décisions et d'estimations majeures au sein de ce dossier, une visibilité suffisante sur la motivation sous-jacente et le processus décisionnel n'a pas été fournie à ce jour. Cela soulève des questions sur la transparence et la gouvernance de la procédure. Nous restons alignés avec l'UEFA et demandons ensemble des réponses claires sur le processus décisionnel ainsi que sur les étapes ultérieures. »
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Pas d'explication sur l'affaire Balogun« Dans le dossier en cours concernant le carton rouge de Folarin Balogun durant la Coupe du Monde, dans lequel l'URBSFA est directement partie prenante, des questions importantes restent également sans réponse pour nous. Malgré nos demandes expresses afin d'obtenir 1) une justification claire des décisions prises et 2) des clarifications sur la manière dont de telles situations seront traitées à l'avenir, nous n'avons reçu aucune réponse satisfaisante à ce jour. »
« Ici aussi, l'URBSFA estime qu'une transparence totale et des explications précises sont nécessaires. Pour l'URBSFA, il est essentiel que de tels dossiers, dans l'intérêt de la FIFA, de la bonne gouvernance et de la crédibilité du football international, soient traités avec transparence et rigueur, en offrant des garanties claires pour l'avenir. »
Pascale Van Damme, présidente de la fédération, a déclaré ce qui suit : « Mon équipe à l'URBSFA a communiqué de manière sereine et constructive avec la FIFA, pendant et après la Coupe du Monde, afin d'obtenir de la clarté dans l'affaire Balogun. Deux mois après les faits, nous constatons que nos questions restent pour l'instant sans réponse. Compte tenu de l'importance de la transparence et de la clarté pour toutes les parties concernées, nous sollicitons les explications requises et souhaitons en même temps examiner où des améliorations des processus actuels sont possibles, de sorte que des dossiers similaires puissent être traités de manière claire, cohérente et efficace à l'avenir. »
« En concertation avec l'UEFA, les autres confédérations et les fédérations nationales, nous continuons à nous investir en faveur de la transparence décisionnelle, d'une gouvernance forte et de processus clairs. Nous restons disposés à une collaboration constructive, dans l'intérêt de la confiance, de l'intégrité et de l'avenir du football. »