Lors du troisième tour préliminaire de la Ligue des champions, l'Union SG a finalement dû s'incliner face à Bodo/Glimt. Les Norvégiens se sont imposés lors du match retour après prolongations, bien qu'un carton rouge tardif ait compromis les chances des Bruxellois.
Pour atteindre la phase de ligue de la compétition reine comme la saison dernière, l'Union devait franchir deux tours préliminaires dans cette campagne. À commencer par Bodo/Glimt : une mission délicate, le grand club norvégien ayant atteint les huitièmes de finale de la C1 la saison passée.
Au match aller, l'Union semblait pourtant filer vers la victoire, jusqu'à un égalisation dans le temps additionnel (3-3). Tout devait donc se décider en Norvège. Sur place, les Unionistes sont revenus deux fois au score et ont arraché les prolongations, avant de finir par plier.
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Van de Perre excluLe fait que le vice-champion de Belgique ait dû disputer la prolongation en infériorité numérique a joué un rôle majeur. Juste avant la fin du temps réglementaire, Kamiel Van de Perre s'est rendu coupable d'un tacle dangereux. Après avoir d'abord laissé jouer, l'arbitre lui a infligé un second carton jaune.
La frustration de Van de Perre après cette décision était immense. Le milieu de terrain a donné de furieux coups de pied autour de lui en rejoignant les vestiaires. Le reste de la délégation s'est également senti lésé, et l'arbitre Istvan Kovacs a été vivement pris à partie dès le coup de sifflet final.
Cette expulsion était-elle injustifiée ? L'analyste Frank Boeckx a estimé le premier carton jaune assez sévère, mais comprend parfaitement la sanction attribuée par Kovacs sur la phase décisive, bien qu'il ait pu recevoir de l'aide. « Au ralenti, on voit que Van de Perre arrive en retard et écrase le pied de Hauge. L'arbitre siffle très tard, on a donc dû lui souffler quelque chose à l'oreille. C'est autorisé de nos jours si un second carton jaune mène à une expulsion », a-t-il expliqué sur VTM 2.