L'abandon du projet porté par Gianni Infantino, qui visait à céder une partie des activités commerciales et des compétitions de la FIFA à des fonds privés, constitue une décision « absolument indispensable » d'après Arsène Wenger.
Aujourd'hui responsable du développement du football mondial, l'ancien technicien français est revenu pour la première fois sur cette controverse.
En poste au sein de l'organisation internationale depuis 2019 et conseiller auprès de l'Ifab, Wenger affirme être resté totalement à l'écart de cette initiative, dont il n'a découvert l'existence qu'à travers les médias.
LIRE AUSSI: Infantino craque : son projet de société abandonné
Structure commerciale externeIl a fermement réaffirmé son attachement à l'autonomie de la fédération, estimant que l'institution doit opérer dans la plus stricte probité, la clarté et au service exclusif de la discipline.
Cette volonté d'ouvrir le capital des tournois majeurs, y compris les Coupes du monde, à une structure commerciale externe avait provoqué une vague d'indignation collective.
Dévoilée brusquement dans la presse, la mesure a rapidement suscité des blocages majeurs en interne ainsi qu'une vive réaction de l'UEFA. Face à ce rejet massif, la présidence de la FIFA a finalement fait marche arrière et retiré sa proposition.