Cible de vives attaques après sa finale perdue contre l’Espagne, l'Albiceleste se trouve au cœur d’une tempête médiatique. La presse internationale critique un jeu jugé restrictif et dénonce un manque de fair-play flagrant, The Daily Telegraph titrant même: « Football 1, Délinquants 0 ». Une vague de rejet qui ne plaît guère en Argentine, où l'on dénonce une « argentinophobie » exacerbée.
Dans le pays sud-américain, observateurs et journalistes défendent l’attitude d'une sélection perçue comme irrévérencieuse et insoumise face aux puissances traditionnelles.
Si certains intellectuels admettent des dérapages culturels évitables, ils dénoncent le double discours et une forme de condescendance coloniale venant des médias occidentaux.
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Dérapages de ParedesLa tension s'est accrue avec l'ouverture d'une enquête disciplinaire par la FIFA visant Leandro Paredes. Le milieu de terrain est accusé de dérapages violents envers Éric García et Gavi lors des célébrations espagnoles.
De plus, la fédération examine les provocations survenues après la demi-finale contre l'Angleterre, où une banderole revendiquant la souveraineté sur les îles Malouines avait été brandie par les joueurs.
Ferme face à la tempête, Rodrigo de Paul s’est fendu d'un message sans équivoque sur les réseaux sociaux, affirmant que ces critiques ne font que renforcer la fierté nationale et l'amour du maillot.
Pour les Argentins, ce rejet généralisé relève surtout d'une jalousie envers une nation qui continue de régner au sommet du football mondial.